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Congo :
Programme de lutte contre le SIDA
dans les centres de santé
de l'Eglise Evangélique du Congo (EEC)
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Localisation
exacte du projet :
- Prise en charge globale du VIH dans les centres de santé
de l’EEC : la phase pilote a concerné deux centres
médico-sociaux de Brazzaville (quartiers de Mayangui
et de Bacongo) et le Centre de Santé Intégré
(CSI) d’Inkouelé à 350 km au nord de Brazzaville
sur la route nationale. L’intervention sera ensuite
étendue à trois Centres de Santé Intégré
(CSI) du sud du pays.
- Prévention et mobilisation de l’EEC : les 120
paroisses ont reçu le dernier numéro du journal
ECHANGES. Les actions directes ont concernées les paroisses
de Brazzaville, Pointe Noire, Gamboma et Ouesso.
(pour plus d'informations sur le pays, consulter
la page Congo)
Contexte
du programme :
Indicateurs de santé au Congo (en 2000) :
- Mortalité générale : 16‰
- Mortalité juvénile (enfants de moins de 5
ans) : 108‰
- Mortalité infantile (enfants de moins de 1 an) :
83‰
- Mortalité à la naissance : 890 pour 100.000
- Total des dépenses de santé par habitant :
22 $
- Dépenses privées en % du total des dépenses
de santé : 29,8
- Total des dépenses de santé en % du PIB :
2,2
- Dépenses publiques de santé en % du total
des dépenses publiques : 5,6
- Ressources extérieures pour la santé en %
des dépenses publiques de santé : 2,2
- Population ayant accès à des points d’eau
aménagés : total = 51% / rurale = 17% / urbaine
= 71% |

Les centres de santé de l'EEC attirent
beaoucoup de monde, ce qui constitue un atout majeur pour
le projet. (photo DEFAP)

l'équipe du projet en formation
sur le counseling
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Chiffres relatifs au SIDA (selon l’ONUSIDA, 2002)
:
1) Estimation du nombre de personnes vivant avec le VIH/SIDA
à la fin de l’année 2001 :
- Adultes et enfants : 110.000
- Adultes (15-49 ans) : 99.000
- Taux chez les adultes : 7,2% / Afrique subsaharienne : 9% / France
: 0,3%
- Femmes (15-49 ans) : 59.000
- Enfants (0-14 ans) : 15.000
2) Orphelins du SIDA, 2001 :
- Orphelins actuellement en vie (0-14 ans) : 78.000
3) Décès dus au SIDA, 2001 :
- Total cumulé adultes et enfants : 11.000
4) Zones d’incertitude concernant les estimations :
- Adultes et enfants vivant avec le VIH/SIDA, fin 2001 : estimation
inférieure : 74.000 ; estimation supérieure : 150.000
- Nombre de décès chez les adultes (15-49 ans), 2001
: estimation inférieure : 5.500 ; estimation supérieure
: 11.000
- Nombre de décès chez les enfants (0-14 ans), 2001
: estimation inférieure : 1.900 ; estimation supérieure
: 4.000
6) Estimation du taux de prévalence du VIH chez les jeunes
(15-24 ans), fin 2001 :
Femmes : estimation inférieure : 5.08% ; estimation supérieure
: 10.52%
Hommes : estimation inférieure : 2.13% ; estimation supérieure
: 4.42%
Historique du programme :
L’EEC, principale Église protestante au Congo-Brazzaville
a été créée en 1909. Comme toutes les
grandes Eglises du pays, l’EEC est un acteur important pour
la population, fortement inscrit dans le secteur public de la santé,
de l’éducation et du développement.
L’EEC rassemble 150 000 fidèles dont 70% de femmes
à travers 120 paroisses dont 22 à Brazzaville.
Elle dispose d’un réseau de centres de santé
en ville et en brousse :
- Des Centres de Santé Intégrés (CSI) urbains,
à Brazzaville et Pointe-Noire ; gérés par
des Comités de Santé paroissiaux, ils sont très
autonomes au plan organisationnel. Un processus est en cours pour
renforcer la supervision et la régulation par le Département
Médical, la principale instance de coordination des activités
médicales de l’EEC.
- Des Centres de Santé Intégrés en milieu
rural : à Inkouélé, Musana, Indo, Loubetsi,
Ngouédi, Ingoumina, Kolo et Madzia. Ils ont tous beaucoup
souffert des conflits récents.
- Des « Centres de santé par les plantes révélées
» : au sein des diverses paroisses, associant médecine
traditionnelle et spiritualité.
- Des Pharmacies communautaires en milieu rural.
En 2003, l’EEC a démarré un projet de prévention
du VIH par les pairs éducateurs : 142 pairs éducateurs
(des représentants des groupes de jeunes, de femmes, de la
diaconie, de la catéchèse, des chorales, des pasteurs)
ont ainsi été formés pour jouer le rôle
d’agents de prévention et de relais d’informations
au sein de leurs paroisses.
C’est dans l’objectif d’améliorer la prise
en charge des personnes séropositives dans ses Centres de
Santé, que l’EEC a sollicité ses partenaires
suédois et le DEFAP - Service protestant de mission - dans
le cadre de la plate forme «Ensemble pour le Congo Brazzaville
» (initiative de la Fédération Protestante de
France).
A la demande du DEFAP, deux missions d’identification ont
été menées par l’association de solidarité
internationale Initiative Développement (ID).
Elles ont permis de préciser le contenu et les modalités
de mise en œuvre d’un projet capable de répondre
aux besoins de la population congolaise en matière de prévention
et de prise en charge du VIH/Sida. Elles se sont conclues sur l’engagement
d’ID à appuyer techniquement et financièrement
le projet et sur l’implication de l’association Chrétiens
& Sida.
Fin 2004, l’équipe congolaise de coordination du projet
a été recrutée et les formations du personnel
ont débuté en décembre 2004.
Type de programme
et objectifs :
L’objectif spécifique du projet est d’améliorer
l’accès à des services de prévention,
de soins et de prise en charge globale des IST/VIH/sida dans 6 centres
de santé intégrés de l’Eglise Evangélique
du Congo (EEC).
Durant la première étape (12 à 18 mois - le
programme a démarré en janvier 2005), une expérience
pilote d’intégration d’un « paquet »
d’activités essentielles en prévention et prise
en charge VIH/sida dans deux centres de l’EEC, l’un
en milieu rural, l’autre en milieu urbain est conduite. Puis,
ce paquet d’activités, testé et validé
doit être progressivement étendu au réseau de
centres de santé intégré (CSI) ou de centres
médico-sociaux (CMS) gérés ou supervisés
par l’EEC, le projet s’engageant sur 6 centres sur les
15 existants. Enfin, l’appui au département médical
de l’EEC lui permettra de renforcer ses capacités de
propositions, de gestion et de coordination pour mettre en œuvre
la politique de lutte contre le Sida de l’Eglise Evangélique
du Congo.
Les centres de santé sélectionnés doivent
s’engager à fournir l’ensemble des services concourrant
à la prise en charge globale du VIH/SIDA : dépistage,
Réduction de la Transmission Mère Enfant (RTME) ;
traitement des infections opportunistes (IO), suivi biologique,
mise sous traitement ARV, accompagnement psychosocial et spirituel.
| Activités VIH/SIDA essentielles |
Intégration dans soins de santé primaire |
| 1. Prévention VIH/SIDA/IST |
Promotion de la santé sexuelle et reproductive ; promotion
de la santé globale ; liaison au projet de prévention
VIH par les pair éducateurs des paroisses EEC |
| 2. Conseil et dépistage volontaire VIH/SIDA; suivi
psychologique et spirituel des personnes VIH |
Conseil IST; psychothérapie de soutien ; conseil pour
les maladies graves et incurables ; conseil pour les maladies
chroniques ; psychologie médicale adaptée au niveau
des SSP |
| 3. Prise en charge globale des Maladies Sexuellement Transmissibles
(MST) par approche syndromique |
Consultation curative adultes ; consultation adolescent(e)s
; consultation prénatale |
4. Réduction de la transmission du VIH de la mère
à l’enfant :
- Conseil et dépistage
- Stratégies de réduction du risque
- Alimentation du nourrisson |
Éducation à la santé pour les femmes
enceintes ; prévention du VIH et des IST chez les femmes
enceintes ; renforcement du fonctionnement de la consultation
prénatale ; consultation pour les adolescentes ; responsabilisation
des partenaires masculins ; renforcement du planning familial |
| 5. Prise en charge médicale des personnes VIH + |
Formation continue du personnel soignant ; renforcement de
la consultation adultes et enfants ; création d’une
consultation pour les maladies chroniques ; amélioration
des connaissances et compétences des patients atteints
de maladies chroniques pour mieux se prendre en charge eux-mêmes
; amélioration de la prescription des antibiotiques ;
amélioration de l’hospitalisation |
| 6. Prise en charge sociale des personnes VIH + |
Création d’un service social visant à
intervenir auprès des plus vulnérables ; développement
d’un réseau opérationnel en travail social |
| 7. Accessibilité aux médicaments essentiels,
dont les ARV |
Renforcement de la gestion des médicaments ; amélioration
de l’accessibilité aux molécules essentielles
aptes à réduire la mortalité |
| 8. Accessibilité à des tests de laboratoire
essentiels |
Renforcement de la capacité technique du laboratoire
; mise en place ou amélioration de systèmes de
contrôle de qualité |
| 9. Sécurité transfusionnelle si transfusion
sanguine indispensable |
Renforcement de la capacité technique du laboratoire
|
| 10. Prévention de la transmission lors des accidents
d’exposition au sang ou lors de la délivrance des
soins |
Renforcement des règles de précaution universelle,
de l’hygiène des mains, de l’hygiène
de la structure et de la prévention des infections nosocomiales |
Public concerné :
Le volet prévention doit toucher l’ensemble
des membres de l’EEC (120.000 paroissiens recensés
et répartis dans 120 paroisses et annexes sur le territoire
national.
L’accès au dépistage, à la RTME et à
la prise en charge concernent en premier lieu la population qui
fréquente les centres de santé de l’EEC, mais
compte tenu de la rareté des unités de prises en charge
du VIH fonctionnelles dans le pays, ils seront probablement fréquentés
par un nombre croissant de PVVIH issus de nouvelles zones géographiques
(en particulier sur Brazzaville et Pointe Noire où les déplacements
sont relativement aisés).
L'équipe du programme
- 1 coordinateur, responsable de la prévention et de
la communication
-1 responsable de l’accompagnement spirituel et des relations
avec
les confessions religieuses.
- 1 médecin prescripteur ARV, référent
de l'EEC.
- 1 assistante sociale.
- 1 conseiller en dépistage.
- 1 responsable des CASE
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L'équipe du programme |
Financements du programme :
- Le réseau des Eglises réformées de France
- Le Ministère des Affaires étrangères
- L’Action de Secours d’Urgence et de Développement
Humain
- L’Eglise Evangélique du Congo Partenaires
techniques du programme : Au « Sud
» :
L’Eglise Evangélique du Congo
Le département médical de l’EEC
Le département humanitaire de l’EEC (l’Asudh)
Au « Nord » :
DEFAP (service protestant de mission)
Chrétiens et Sida
Partenaires suédois
Activités et actions en cours :
1/ Expérience pilote
Pour chacun des CSI pilotes, un circuit garantissant la confidentialité
a été élaboré pour le dépistage
et pour la consultation; le personnel a été sensibilisé
et du personnel temporaire rémunéré par le
projet a été affecté pour le démarrage
des activités (un conseiller en dépistage à
temps partiel dans les 3 centres).
Le centre de santé rural d’Inkouélé,
mal fréquenté (hormis la CPN et la maternité),
délabré et désorganisé (absence d’hygiène,
système de gestion défaillant, personnel peu motivé)
nécessite un investissement plus lourd avant d’engager
des activités VIH. Un médecin chef à temps plein
depuis février 2005 a permis de commencer à redresser
la situation.
Un plan de formation dense et plusieurs missions d’appui
techniques ont permis de doter l’équipe de coordination
et le personnel des 3 centres de santé de solides connaissances
et d’outils de travail : Counseling (30 participants à
trois sessions - 24 jours de formation au total), informatique (les
membres de l'équipe de coordination pendant 1 mois), maniement
des tests de depistage (5 participants pendant 2 jours), respect
de la confidentialité (21 participants pendant 1 jour), atelier
de réflexion sur la prise en charge psychosociale des PVVIH
(10 participants sur 1 jour), AIde à la planification et
au démarrage de la RTME (11 participants sur 1 jour).
Par ailleurs, le docteur Mabiala a suivi la formation du DIU de
Ouagadougou sur la prise en charge du VIH. Des groupes de paroles
sont oragnisés une fois par mois par un psychologue avec
l'ensemble du personnel pratiquant le counselling pour échanger
sur des cas spécifiques.
Les centres pilotes ont bénéficié de petits
investissements pour les rénover et d’une dotation
en mobilier, équipement médical de base, médicaments
et consommables pour le dépistage et la prise en charge.
De nombreuses collaborations techniques ont été initiées
et un réseau opérationnel se met en place :
- accès à l’ICAARV ( Initiative Congolaise d'Accès
aux Antirétroviraux) pour un cout de 5000 FCFA, les traitements
peuvent être prescrits par le médecin de l'équipe
de coordination,
- droit d’importer médicaments et ARV,
- prise en charge gratuite de la tuberculose dans les centres EEC,
- référencement des femmes enceintes à l’hôpital
de Talangai pour la RTME.
Les procédures inhérentes au parcours d'un patient
séropositif dans un centre ont été élaborées
en concertation avec les équipes de terrain, rédigées,
recensées dans un classeur mis à disposition de chaque
intervenant (dépistage, hygiène, prise en charge médicale,
accompagnement psychosocial, RTME) et sont appliquées dans
les centres pilote de Brazzaville. Elles doivent permettre d'harmoniser
et de réglementer les pratiques d'intégration et de
fonctionnement des nouvelles activités.
L’équipe de coordination assure une présence
soutenue dans les centres pilotes. Au moins une fois par semaine
le personnel soignant est visité, écouté et
supervisé sur le terrain. Ces moments donnent lieu à
des échanges tenant lieu de formation continue et de mise
à niveau par rapport à l'évolution du programme
(accueil, éthique, confidentialité...).
L’introduction du dépistage (745 tests réalisés
sur l'année) s’est faite sans difficultés et
fonctionne bien. Les activités de RTME et de prise en charge
sont toujours en phase de rodage et certains ajustements où
clarifications (notamment par rapport aux coûts des prestations
gratuites ou subventionnées des centres pour les PVVIH) seront
nécessaires.
Chaque patient séropositif entrant dans notre file active
se voit proposer un accompagnement social. Cette prise en charge
débute par une enquête minutieuse menée par
l’assistante sociale de l’équipe qui permet d’aborder
plusieurs aspects des difficultés du malade. Ainsi, outre
les discussions avec l’assistante sociale qui permettent aux
malades et à la famille de s’organiser en fonction
des contraintes liées à la maladie. Des conseils sont
apportés et des mises en relation sont faites afin que tous
les acteurs de la société civile ou de l’état
pouvant être utiles au patient et à sa famille leurs
soient présentés.
Forte de ces éléments, l’assistante sociale
est en mesure de compléter le dossier d’inclusion de
l’ICAARV (Initiative Congolaise d’Accès aux Antirétroviraux),
ce qui évite aux malades d’autres démarches
administratives. Ce travail permet en outre à l’équipe
de coordination d’avoir tous les éléments lorsqu’un
cas particulier est rencontré. Cet aspect permet aussi à
l’assistante sociale d’être soulagée de
la pression que pourrait exercer les familles à son encontre.
C’est pourquoi certaines décisions, notamment d’aide
financière, se prennent collégialement.
Elle dispose donc d’un fond social permettant des aides d’urgence
pour faire face aux problèmes rencontrées par les
PVVIH (Personnes Vivant avec le Vih/Sida).
Six mois seront encore nécessaires pour proposer un cadre
d’introduction « validé » du PMA VIH/SIDA
ans les CSI de l’EEC.
2/ Préparation des extensions
Un centre rural (Sibiti) et deux centres urbains (Pointe
Noire et Dolisie) ont finalement été retenus pour
tenir compte du profil épidémiologique du VIH au Congo
: concentration de la population et des cas de VIH en milieu urbain,
forte séro-prévalence à Dolisie et dans sa
région.
3/ Implication de l’EEC
Le Conseil d’Administration des Partenaires Projet
VIH/SIDA (CAPP) a été mis en place et s’est
réuni à deux reprises en janvier et en novembre 2005.
Le comité de recrutement a recruté l’équipe
de coordination conformément aux règles précisées
dans la convention de partenariat.
Les rencontres tenues avec des responsables de paroisses et des
pairs éducateurs formés en 2003 (mais restés
souvent inactifs faute de supervision) ont débouché
sur un projet visant à développer dans chaque paroisse
une Cellule d’Action contre le Sida dans l’Eglise (CASE)
qui seront progressivement mises en place dans les deux consistoires
de Brazzaville en 2006. Les préparatifs sont bien avancés
: recrutement d’un animateur responsable de l’activité,
module de formations et guide de supervision, charte de fonctionnement
et divers outils élaborés…
De nombreuses animations ont été conduites par l’équipe
de coordination touchant environ 12.000 personnes
et de nombreuses occasions ont été saisies pour animer
des temps de formation et d’information dans les différentes
instances et rassemblement de l’EEC. Une session de formation
a aussi été organisée pour les étudiants
de la faculté de théologie.
La publication du journal ECHANGES (5 numéros,
4.000 exemplaires pour le dernier) donne à
l’engagement de l’EEC une forte visibilité et
est maintenant distribué (gratuitement) dans toutes les paroisses
et annexes de l’EEC. Il permet aussi de diffuser très
largement des messages rénovés, notamment en matière
de prévention et de lutter contre la stigmatisation, encore
présente. Grâce à son style, sa liberté
de ton et son ouverture aux partenaires, il a su trouver sa place
et n’a pas d’équivalent.
Dès le départ, les contacts ont été
pris avec les structures de santé de l’Armée
du Salut, de l’Eglise catholique (Archidiocèse de Brazzaville)
et de l’Eglise Kimbanguiste afin, notamment, de leur permettre
de communiquer leur expérience dans le journal « Echanges
». Nous avons intégré certains de leur membre
aux formations que nous avons organisés, afin de leur permettre
de développer une politique de communication dans la lutte
contre le Vih/Sida et pour certains, d’entamer ou de se perfectionner
dans la prise en charge des PVVIH.
Contacts :
Responsable de pôle Santé
Sida : Stéphanie Boucher
tel : (+33) (0)5 49 60 89 66
Mail : s.boucher@id-ong.org
Chef de Secteur Congo Tchad : Laurent
Collinet- Brdys
Mail : l.collinet.brdys@id-ong.org
tel : (+242) 702 62 20
Page actualisée le 17/03/06 |