| Ile d'Anjouan
(Comores) : Programme d'appui aux
éleveurs laitiers du Nyumakele
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un premier test de lait caillé
réussi
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Implantation géographique :
Le programme intervient dans le département du Nyumakele. La
région du Nyumakélé est située sur la
pointe sud du triangle de l'île d'Anjouan. Ses coordonnées
sont 12°20 S et 44°30 O (entre Madagascar et le continent
africain). Les côtes de Mayotte, visibles par beau temps, ne
sont distantes que de 75 km.
Le Nyumakele est un département rural très peuplé
: 793 hab./km2. Les habitants vivent essentiellement de l'agriculture
et de l'élevage. Contexte
du programme :
Les plus grandes potentialités
se trouvent dans l'élevage laitier.
Les cultures maraîchères
qui permettaient à de nombreuses familles du Nyumakélé
de diversifier leurs revenus ont presque disparu car le service
de vulgarisation qui assurait leur commercialisation ne fonctionne
plus.
La filière des cultures de rente
profite essentiellement aux acteurs situés en aval de la
filière et les prix, dépendants du marché internationale,
sont très fluctuants.
Bien que l'île ne soit pas autosuffisante, les cultures
vivrières connaissent des problèmes d'écoulement.
En effet, le riz en majorité importé et base de l'alimentation
anjouanaise vient concurrencer très fortement les produits
locaux en terme de goûts alimentaires et de coûts à
la préparation.
En revanche, la filière laitière
a un potentiel important. Le Nyumakélé est connu pour
être la " vache à lait " des Comores, mais
le circuit de commercialisation n'étant pas du tout organisé,
les éleveurs connaissent des problèmes d'écoulement
alors que la demande existe.
Historique du programme :
Depuis 2001, Initiative Développement a suscité l’émergence
d’une association de producteurs de lait et a entrepris avec
elle la construction d’une laiterie à Mrémani.
L’association a obtenu un financement du Programme de Développement
Local des Comores (programme mis en oeuvre par la coopération
française), en 2002. La laiterie a ouvert en mai 2003.
Objectif du programme
:
L’objectif du programme d’appui aux éleveurs
laitiers du Nyumakélé est d’accompagner le démarrage
de la laiterie, de renforcer les capacités de l’association
des producteurs de lait et de créer les conditions favorables
à une augmentation de la production laitière, notamment
en maintenant des actions de DRS (Défense et Restauration
des Sols).
Public concerné :
107 éleveurs sont encadrés
par le programme à travers le contrat d’amélioration
de l’élevage. Au bout des 3 ans plus de 250 éleveurs
auront pu bénéficier de ce type d’appui.
136 membres de Nema ont payé leur cotisation.
Entre 40 et 61 éleveurs membres de Nema
fournissent leur lait à la laiterie chaque mois. Ce chiffre
est inférieur au nombre total d’adhérents puisqu’il
dépend de la période de lactation des vaches.
11 membres du conseil d’administration de
Nema (les représentants des 2 villages sans adhérent
n’ont pas participé pas aux activités cette
année).
La laiterie emploie 7 salariés. Elle est
une entreprise pionnière dans la région, voire dans
l’ensemble des 4 îles des Comores (les laiteries de
Mayotte et de Grande Comores transforment du lait en poudre mais
pas du lait frais. Elles ne constituent donc pas un débouché
pour les éleveurs laitiers des Comores).
Financement du programme :
Ministère des Affaires Etrangères, Fondation Frères
de Nos Frères, Association Partage.
Partenaires locaux :
NEMA YA LIDZIYA LA NUYMAKELAIT (association
des éleveurs du Nyumakélé). L'assemblée
constitutive de l'association s'est déroulée le 14
juillet 2001 et a réuni 150 éleveurs issus de tous
les villages du département. L'association est membre du
SNAC .
VSF / B (Vétérinaires
Sans Frontières Belgique). Cette ONG internationale
développe un programme quinquennal d'appui à l'élevage
sur les 3 îles des Comores. Depuis début 2003, à
Anjouan, c'est la filière laitière du Nuymakele qui
a été retenue. VSF gère le volet amélioration
génétique (pour lequel 3 taureau et une vache ont
été importés du Kénia) en partenariat
avec NEMA.
L'union des SANDUK d'Anjouan
(Institution de Micro-finance locale) et le SNAC
(Syndicat National des Agriculteurs Comoriens). Ces deux structures
fournissent un appui organisationnel à Nema.
Activités, actions en cours :
1/ Amélioration des conditions d'élevage
107 éleveurs, liés par un contrat d'amélioration
de l'élevage avec Nema, seront suivis et formés par
l'équipe du programme au cours de l'année dans le
cadre des activités suivantes :
- Distribution de plantes fourragères adaptées
pour la constitution de haies, l'aménagement de parcelles
en terasses ou lignes anti-érosives:
boutures d'arbustes fourragers (gliricidia et sandragon), de Graminées
fourragères (pennicetum et guatemala), de Plants de calliandra
(arbuste fourrager qui permet de diversifier l’alimentation
notamment en saison sèche), d'éclats de pannicum (graminée
adaptée pour la réalisation de foin).
Pour la fourniture des boutures et plantes fourragères, un
système de binôme est mis en place : il engage ainsi
les éleveurs qui reçoivent les boutures en année
1 de les "rembourser" en année 2 à leur
binôme en attente. Celui -ci bénéficiera à
son tour du suivi et des formations de l'équipe du programme.
- Améloration de l'accès à l'eau dans
les zones d'élevage :
Aménagement de la source Miani à Adda (900 éleveurs
concernés).
Les travaux réalisés comprennent : un mini-barrage,
une citerne de 13 m3, deux points d’eau avec chacun une fontaine
et un abreuvoir pour les animaux (un en haut et un en bas du site).
La participation des utilisateurs est valorisée à
673 000 francs comoriens, soit environ 25 % du coût total
qui s’élève à environ 2 500 000 francs
comoriens. Le périmètre de protection sera étendu
en année 3.
- Organisation de 24 sessions de formation en 2005 au profit
de 331 éleveurs. Elles ont porté sur les thèmes
suivants :
La réalisation de séchoirs à foin,
Les parasites internes des bovins,
L’alimentation et l’abreuvement des bovins
Les soins à la vache et au veau
la gestion des fourrages
L’hygiène de la traite
- Amélioration génétique :
120 veaux F1 (métisse première génération)
sont nés depuis l’arrivée des 3 géniteurs
que nous avons importé du Kenya. Le jeune mâle, pur
sahiwal né à Anjouan, va partir prochainement à
Comoni, où il sera géniteur dès qu’il
aura atteint l’age. Sa mère est gestante et nous espérons
donc qu’un second produit pur sahiwal verra le jour à
Anjouan. Un centre de monte va être réalisé
à Kangani en remplacement de celui de Adda.
2/ Accompagnement de la laiterie
- Amélioration de la qualité de la production
de lait :
La qualité en amont :
- Formation des éleveurs sur l’hygiène de la
traite et du matériel utilisé.
- Recherche de moyens permettant de faire rapidement des analyses
d’acidité à l’arrivée du lait à
la laiterie.
La qualité à la laiterie :
- Formation du personnel sur l’hygiène, réalisée
par un ingénieur agroalimentaire comorien, sur une période
d’un mois suivie de deux visites de suivi.
- Une mission d’un producteur de fromages de l’île
de la Réunion M. Perritaz, qui a confirmé la nécessité
d’améliorer le système de pasteurisation. Compte
tenu du climat, de la mauvaise qualité et de l’irrégularité
de l’approvisionnement en électricité, il préconise
de modifier le pasteurisateur électrique pour effectuer une
pasteurisation au gaz. M. Perritaz avait accueilli le chef d’atelier
de la laiterie (Haddar) lors de sa formation à La Réunion
en 2003. La mission a aussi permis un suivi des acquis de cette
formation.
- Suivi mensuel (par le biais du nouveau comité de pilotage
de la laiterie) des taux de perte (collecte, transformation et commercialisation).
- Un nouvel agent chargé de la collecte a été
formé, avec mise en place un cahier des refus, avec la cause
du refus.
La qualité en aval :
- Chaîne du froid : une chambre froide de 5,7 m3 a été
installée. Cet investissement améliore grandement
la gestion des stocks de lait caillé à destination
de La Grande Comore (par exemple constitution de réserves
pour les grosses commandes ou pour la saison des « je viens
») et a permis de lancer la production de yaourts. Au niveau
d’Anjouan, l’image de la laiterie s’est améliorée
grâce à la livraison de produits déjà
froids.
- Glacières : elles permettent d’assurer la chaîne
de froid à Anjouan et à Moroni pour les livraisons
réalisée en avion. Pour les livraisons en bateau,
par contre, l’amélioration est moins nette car ceux-ci
ont souvent beaucoup du retard et la chaîne du froid est alors
interrompue.
- Recherche de meilleurs circuits de commercialisation
:
En raison d’un problème d’approvisionnement
la laiterie avait dû interrompre ses activités durant
le mois d’août 2004. Elle a ensuite réouvert
ses portes durant les 3 premières semaines de septembre mais,
fragilisée par plusieurs périodes difficiles au niveau
commercial (ventes trop faibles, problèmes de recouvrement
des créances), elle a été contrainte de mettre
la clef sous la porte, en situation de cessation de paiement.
Fin septembre, une mission de Tech Dev (organisme de conseil aux
petites entreprises agro-alimentaires dans les pays en voie de développement)
a permis d’identifier des pistes pour relancer la laiterie
: nouveaux circuits commerciaux, nouveaux produits et surtout appropriation
de la laiterie par les membres de Nema.
Un volontaire de formation école supérieure de commerce
a démarré sa mission en décembre 2004. Il a
d’abord réalisé un plan stratégique et
un nouveau budget prévisionnel pour la laiterie en s’appuyant
sur les recommandations de Tech Dev.
La première étape vers la réouverture de la
laiterie a consisté en décembre 2004 et janvier 2005
en une série d’animations dans les villages du Nyumakélé.
Ces rencontres ont permis d’identifier des thèmes de
réflexion sur lesquels ont planché les éleveurs
durant les mois de janvier et février (à qui appartient
la laiterie ? Comment améliorer le fonctionnement de Nema
? Comment mieux gérer la laiterie ?). Différentes
décisions ont alors été prises par les membres
de Nema et ratifiées lors d’une Assemblée Générale
Extraordinaire qui s’est tenue le 5 mars 2005 :
- Limiter la collecte aux seuls adhérents de l’Association.
- Réouverture progressive de la laiterie avec la mise en
place d’un système de quotas pour adapter la collecte
à la commercialisation.
- Décision d’un prix d’achat du lait aux éleveurs
inférieur à celui pratiqué sur le marché
informel mais garanti durant toute l’année.
La laiterie, dotée par ID d’un nouveau fonds de roulement
et d’une chambre froide, a alors repris son activité
le 14 mars. En plus des décisions prises à l’occasion
de l’AGE, plusieurs autres actions ont été entreprises
en concertation avec le directeur de la laiterie et le Bureau de
Nema : définition d’une nouvelle grille tarifaire,
formation par la laiterie de stagiaires choisis parmi les membres
de l’Association, développement des ventes sur Anjouan,
modification de l’équipe de la laiterie et surtout
début de la production de yaourts. Ce dernier point est le
résultat d’une étude de marché menée
en janvier en collaboration avec un ingénieur en agroalimentaire
comorien qui a permis de déceler l’intérêt
du marché pour ce produit, en même temps que de repérer
plusieurs distributeurs potentiels.
Les ventes de yaourts ont immédiatement donné de bons
résultats car peu de concurrents existent sur le marché
(l’électricité a été coupée
durant tout le mois de mars donc les commerçants ne pouvaient
plus fabriquer leurs propres yaourts, la laiterie avec son groupe
électrogène et la chambre froide arrivait alors à
vendre beaucoup au détail). Ce produit répond mieux
aux demandes du marché anjouanais car il est vendu en portions
individuelles à faible prix, ce qui le rend accessible à
tous (enfants, étudiants, familles). Il est par ailleurs
très apprécié des consommateurs qui le préfèrent
aux yaourts locaux, fabriqués avec du lait en poudre.
Le beurre a également connu un grand succès : autrefois
de qualité très irrégulière, l’apport
de la chambre froide et des changements dans la procédure
de fabrication ont permis d’en faire un produit très
apprécié. Toute la production est écoulée
localement sans difficulté.
Le lait caillé, de son côté, a immédiatement
rencontré des difficultés. Conditionné dans
des sachets de 0,5 litre, il ne peut être consommé
d’un coup et doit donc être conservé au frais.
La pénurie d’électricité du mois de mars
a donc été très pénalisante. En outre,
un contexte économique très difficile (retards dans
le paiement des salaires des fonctionnaires, pénuries d’essence,
de gasoil, restrictions budgétaires dans les services de
l’Etat) a limité les ventes qui auraient pu s’effectuer
durant le mois de Maoulid (en avril), au cours duquel de grandes
quantités de lait caillé sont traditionnellement consommées.
Les ventes de mars et avril se sont donc essentiellement concentrées
sur les yaourts à Anjouan. Avec la vente de produits laitiers
dans les écoles maternelles appuyées par le programme
éducation d’ID, la laiterie a également développé
un nouveau marché. Nous espérons l’étendre
l’année prochaine au programme de nutrition de l’ONG
comorienne CAP.
Enfin, depuis le mois de mai, les ventes à la Grande Comore
ont repris, en partenariat avec le point de vente du SNAC à
Moroni. Ces ventes sont encore un peu faibles en raison du contexte
économique tout aussi difficile en Grande Comores qu’à
Anjouan. Deux missions du directeur de la laiterie (Daniel Mouhidine)
et du volontaire en appui à la laiterie ont cependant été
organisées sur place pour améliorer la situation.
Une première au mois de mai a permis de réaliser des
animations commerciales dans le nord de l’île et à
Moroni, de rencontrer de nouveaux clients, et de discuter avec le
SNAC de la reprise de l’exportation vers Moroni. La seconde,
au mois de juin, a permis de contacter des clients qui organisent
leur grand mariage durant l’été 2005 (cérémonie
à l’occasion de laquelle de grandes quantités
de lait caillé sont consommées) et de recruter deux
vendeurs ambulants. Ceux-ci sont équipés d’une
glacière et sillonnent les rues de Moroni en venant s’approvisionner
au point de vente du SNAC, qui reste notre partenaire principal.
Le résultat de ces différentes actions est que la
laiterie a atteint l’équilibre en mai 2005 et a dégagé
des bénéfices en juin.
Renforcer les capacités de management des salariés
de la laiterie :
Sur ce point, trois axes de travail ont été développés.
- Formation continue des employés de la laiterie : le recrutement
d’un volontaire permet d’accompagner le directeur dans
l’accomplissement de ses tâches quotidiennes (tenue
de la comptabilité, gestion de l’équipe, mise
en place de procédures, commercialisation). Le technicien
de transformation a pour sa part bénéficié
de la venue de M. Perritaz en même temps que des discussions
régulières avec la responsable de programme visant
à améliorer la qualité des produits.
- Responsabilisation des employés : chaque employé
est chargé de différentes tâches et est désormais
responsable de leur bonne exécution. Il a également
été décidé avec le directeur en juillet
et août 2005, que chaque employé aurait à préparer
un cahier de procédures concernant la tâche dont il
est responsable. Une grille d’audit sera alors mise en place
pour la réalisation d’audits mensuels.
- Comité de pilotage : ce dernier point concerne les représentants
du CA de Nema aussi bien que les salariés à proprement
parler. Pour impliquer le CA dans la gestion de la laiterie (par
un contrôle accru) mais également pour faciliter la
rapidité des prises de décision, un comité
de suivi des activités de la laiterie a été
mis en place. Il comprend le CA de Nema, le directeur de la laiterie,
les représentants d’ID ainsi qu’Ali Ahamadi,
directeur de l’Union des Sanduks d’Anjouan (réseaux
villageois de caisses de crédit et d’épargne).
Au début de chaque mois, les résultats de la laiterie
(comptables mais aussi chiffres concernant la collecte, la transformation,
les ventes) sont donc exposés par le directeur au comité
pour analyser la situation de la laiterie et formuler d’éventuelles
propositions (hausse du prix d’achat du lait par exemple).
3/renforcement des capacités de l’association
des producteurs de lait
Les débuts de l’association riches en évènements
ont permis de prendre conscience des faiblesses de l’association
et d’en tirer les leçons. La volonté de faire
fonctionner la laiterie comme une entreprise privée sert
toujours de fil directeur. Différentes actions ont été
menées pour améliorer les compétences du conseil
d’administration et l’implication des membres de l’association.
- Accompagnement du CA, participation régulière de
8 à 10 membres aux CA (1 à 2 CA par mois) : le conseil
d’administration est maintenant animé par le président
de l’association. ID participe en apportant ses conseils,
en veillant à la tenue du cahier de caisse et à la
rédaction des procès-verbaux.
- Animations dans les villages : une série d’animations
a été réalisée afin de préparer
la réouverture de la laiterie avec les membres de l’association
en les impliquant dans les décisions (qui peut livrer son
lait à la laiterie ? comment fixer le prix du lait ? …).
Chaque village désignait 2 à 3 représentants
qui ont participé aux réunions de réflexion.
La synthèse de ces réunions a été présentée
en assemblée générale extraordinaire. Depuis
la réouverture de la laiterie, le nombre d’adhérent
augmente chaque mois.
- Suivi des documents de l’association : le volontaire ID
suit maintenant les comptes de l’association avec le bureau.
En complément des formations réalisées par
l’intermédiaire du SNAC, nous prévoyons un atelier
sur la gestion de l’association pour l’ensemble du CA.
Compte tenu de l’irrégularité de la présence
du secrétaire actuel, la rédaction des PV est souvent
réalisée par ID. Pour l’année à
venir, une solution sera recherchée avec le CA. La rédaction
des PV est d’autant plus importante que nous envisageons de
l’afficher dans chaque village afin d’améliorer
la vie associative.
- Faciliter et conseiller les échanges / contact avec d’autres
partenaires : les liens sont maintenus avec le PDLC qui a apporté
ses conseils pour la préparation des animations villageoises
et la formation de membres du CA. Nema entretien des relations régulières
avec le ministère de la production. Le ministre M. Omar Houmadi
a même participé à l’AGE et est régulièrement
tenu informé des activités.
- Nema a présenté son plan d’action au conseil
d’administration du SNAC. La réflexion sur l’avenir
de l’association et de la laiterie s’est poursuivie
notamment dans le cadre de la préparation du futur projet
d’appui au SNAC qui sera financé par l’AFD, le
PREDIVAC. Ce nouveau programme devrait principalement intervenir
dans le domaine laitier sur la commercialisation.
- Echanges avec Mayotte et la Réunion : la coopération
régionale s’est concrétisée cette année
par plusieurs missions accueillies et deux mission du président
à La Réunion et Mayotte. Les domaines concernés
sont la formation (vie associative), les échanges d’informations
techniques, le matériel végétal. Une étude
de faisabilité va être réalisée sur l’aménagement
de petites retenues collinaires. Comme chaque année Nema
a reçu les élèves et leurs accompagnateurs
du lycée Saint Joseph et du lycée Saint Paul de la
Réunion. Les premiers ont poursuivi leur travail sur la détection
des mammites et les seconds ont réalisé une enquête
sur la filière lait.
Contacts :
Responsable du pôle
développement rural : Caroline VIGNON
T él : (+33) (0)5 49 60 89 66
Mail : c.vignon@id-ong.org
Fiche actualisée le 30 janvier 2006 |